Penchée au dessus de ton berceau
J'admire ce sublime tableau
Tes cheveux tous blonds
Tes petits poings tous ronds
Ta peau qu'aucune douceur n'égale
Quand je te regarde, mon c½ur s'emballe
Et dire que j'avais imaginé
que je savais ce que c'est aimer
C'est en te regardant que j'ai réalisé
Qu'il n'y a que pour toi, que j'irais au bûcher
Je voudrais être la mère parfaite
Mais je crains devoir battre en retraite
Je ne pourrai que t'aimer, t'embrasser, te cajoler
Quand tu seras plus grand, tenir ta main t'aider à traverser
T'apprendre à suivre ton chemin, sans te découragé
J'ai tellement peur de me tromper
Mon enfant pardonne-moi,
Si d'amour parfois, j'ai des gestes maladroits
Ne doute jamais de mon amour
Celui-là il sera pour toujours